Fierté et combativité

Publié le par Philippe Pugnet, responsable départemental de S&D32

pp1bis.JPGJ’aime cette campagne des législatives, dans le Gers. On pourrait penser les militants abattus après la défaite de Ségolène Royal le 6 mai dernier. Mais c’est mal les connaître.

Certes, ils savent que le moment n’est pas venu d’examiner les causes de cette défaite, encore moins d’en chercher les responsables ou de montrer du doigt tel ou tel bouc émissaire. D’ailleurs, ils déplorent, comme moi, la stigmatisation par certains médias des divergences au sein du PS et s’irritent des propos tenus par d'autres de se projeter déjà en 2012.

Alors, unis et rassemblés, les militants gersois redressent la tête car ils ont en eux-même cette fierté d’être des socialistes debout , à l’image de Gisèle et Georges dans la 2ème circonscription, de Philippe et Jean Pierre dans la 1ère circonscription.

Gisèle, celle que l’on n’attendait pas et qui, jour après jour, fait valoir sa différence par rapport aux autres candidat(e)s de cette circonscription difficile pour elle mais tout à fait prenable. Elle s’y emploie et s’impose peu à peu, comme une candidate de terrain, généreuse et efficace, au plus près des préoccupations de celles et ceux qui souffrent , sont inquiets ou tout simplement ne se résignent pas. Georges, à ses côtés, amène l’authenticité et la clairvoyance.

Dans l’autre circonscription, Philippe est fidèle à lui-même, guerrier infatigable, talentueux, déterminé, parfois gouailleur mais toujours là pour nous montrer le chemin : " je ne fais pas campagne pour sauver les meubles ou limiter la casse…je fais campagne pour faire gagner la gauche " nous dit-il chaque soir. Le terrain, il connaît. A ses côtés, Jean Pierre, plus qu’un suppléant, amène sa complémentarité et sa fidélité.

Nous pouvons être fiers de nos candidats , de leur courage et de leur force de conviction. La droite gersoise pensait surfer sur une vague bleue qui la bercerait tranquillement jusqu’au 17 juin. Qu’elle continue de le penser, son absence de bilan pour le Gers fera le reste. Nos candidats se chargent, jour après jour, de le leur rappeler. Les gersoises et les gersois n’ont pas besoin de courtisans, habitués des salons parisiens et méprisants pour leurs concitoyens, un fois revenus dans nos vallons.

Alors, nous allons continuer à nous mobiliser et montrer à la droite que les socialistes ne sont ni résignés, ni abattus, mais ont la ferme volonté de se battre . Le 17 juin au soir, nous aurons deux députés socialistes dans le Gers, Gisèle et Philippe et beaucoup d’autres dans le pays, gage d’une démocratie vivante .

Philippe PUGNET
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