DSK à RTL ce matin : Nicolas Sarkozy élu, c'est la France bloquée

Ce matin, Dominique Strauss-Kahn était l’invité de Jean Michel Aphatie sur RTL.
Avec une élection dimanche soir de Nicolas Sarkozy , « je crois qu'il y a un risque de tensions très fortes. Et je pense qu'il y a , à terme , un risque d'explosions. Nous avons vécu, en novembre 2005, une formidable explosion des banlieues et je pense que la politique qu'avait suivie Nicolas Sarkozy n'y était pas pour rien. Nous avons connu des manifestations où des millions de Français étaient dans la rue à propos du CPE, et je pense que les positions de Nicolas Sarkozy n'y étaient pas pour rien. Et pourtant, il était - certes - un ministre important, mais pas le Président de la République. Nicolas Sarkozy, Président de la République, c'est effectivement un risque de conflits aigus dans la société française. (…) une partie de la France dressée contre une autre partie de la France, le pays bloqué, l'incapacité de faire des réformes comme l'exemple du CPE l'a montré justement parce qu'on n'est pas capable de la négocier mais parce qu'on veut passer en force, ça : oui. Je pense que non seulement c'est un risque mais malheureusement pour moi, c'est presque une certitude. »
Par ailleurs, interrogé sur la crédibilité des propositions économiques faîtes par Ségolène Royal, Dominique Strauss-Kahn a été très ferme : « je me porte garant de la façon dont la politique économique pourra être conduite si Ségolène Royal est élue. (…) Et donc, je pense qu'il ne faut pas avoir de craintes à l'égard de la politique économique que présente Ségolène Royal. Elle est innovante, elle est adaptée à la mondialisation ; et de ce point de vue, je crois qu'elle préparera mieux la France à l'avenir que la politique de Nicolas Sarkozy pour les raisons que je vous disais tout à l'heure. Nicolas Sarkozy, ça va être le conflit, ça va être la France bloquée alors qu'on a besoin du contraire, on a besoin de grandes négociations pour arriver à remettre le pays sur les rails. »
Avec une élection dimanche soir de Nicolas Sarkozy , « je crois qu'il y a un risque de tensions très fortes. Et je pense qu'il y a , à terme , un risque d'explosions. Nous avons vécu, en novembre 2005, une formidable explosion des banlieues et je pense que la politique qu'avait suivie Nicolas Sarkozy n'y était pas pour rien. Nous avons connu des manifestations où des millions de Français étaient dans la rue à propos du CPE, et je pense que les positions de Nicolas Sarkozy n'y étaient pas pour rien. Et pourtant, il était - certes - un ministre important, mais pas le Président de la République. Nicolas Sarkozy, Président de la République, c'est effectivement un risque de conflits aigus dans la société française. (…) une partie de la France dressée contre une autre partie de la France, le pays bloqué, l'incapacité de faire des réformes comme l'exemple du CPE l'a montré justement parce qu'on n'est pas capable de la négocier mais parce qu'on veut passer en force, ça : oui. Je pense que non seulement c'est un risque mais malheureusement pour moi, c'est presque une certitude. »
Par ailleurs, interrogé sur la crédibilité des propositions économiques faîtes par Ségolène Royal, Dominique Strauss-Kahn a été très ferme : « je me porte garant de la façon dont la politique économique pourra être conduite si Ségolène Royal est élue. (…) Et donc, je pense qu'il ne faut pas avoir de craintes à l'égard de la politique économique que présente Ségolène Royal. Elle est innovante, elle est adaptée à la mondialisation ; et de ce point de vue, je crois qu'elle préparera mieux la France à l'avenir que la politique de Nicolas Sarkozy pour les raisons que je vous disais tout à l'heure. Nicolas Sarkozy, ça va être le conflit, ça va être la France bloquée alors qu'on a besoin du contraire, on a besoin de grandes négociations pour arriver à remettre le pays sur les rails. »
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