Défendons la présence des services de l'Etat dans les territoires ruraux
L
'appel lancé par les deux députés socialistes du Gers, Philippe Martin et Gisèle Biémouret à se rassembler hier devant les sous-préfectures de Mirande et Condom a alimenté un début de polémique avec des élus de droite: la manœuvre était-elle strictement politicienne -destinée à mettre les maires sous pression à la veille des élections sénatoriales- ou recelait-elle une inquiétude sincère quant à l'avenir des services publics dans les zones rurales?
Hier, à Mirande, devant une bonne centaine d'élus locaux en écharpes tricolores, Philippe Martin a fait tout ce qu'il fallait pour convaincre.
"Malgré toute l'estime que j'ai pour lui, Pierre Beaudran (le maire de Mirande qui a ostensiblement boudé la manifestation-Ndlr) a tort" a déclaré Philippe Martin qui se défend d'avoir jamais voulu laisser entendre que les sous-préfectures étaient immédiatement menacées.
"Vous verrez, dit-il, que nous serons amenés à nous mobiliser à nouveau dans quelques temps sur ce même sujet. " Entre ses mains, une pétition portant les signatures de 127 élus parmi lesquels 72 maires de la circonscription qui compte quelque 150 communes.
A Condom, c'est une cinquantaine d'élus qui entourent Gisèle Biémouret et l'accompagne dans la même démarche. A leurs côtés, des représentants du syndicat Force ouvrière font part de leur inquiétude dans une «lettre ouverte aux élus du Gers».
" Le syndicat FO des personnels de préfecture et sous-préfectures n'est pas sur le principe hostile à la démarche de modernisation de la sphère publique, encore faut-il que la modernisation soit l'objectif réellement assigné et non le prétexte à sabrer la dépense publique à des fins strictement comptables ". écrivent-ils.
Chez les élus, la même question revient sans cesse: " Quand s'arrêtera le recul de la présence des services de l'Etat dans les territoires ruraux? "
'appel lancé par les deux députés socialistes du Gers, Philippe Martin et Gisèle Biémouret à se rassembler hier devant les sous-préfectures de Mirande et Condom a alimenté un début de polémique avec des élus de droite: la manœuvre était-elle strictement politicienne -destinée à mettre les maires sous pression à la veille des élections sénatoriales- ou recelait-elle une inquiétude sincère quant à l'avenir des services publics dans les zones rurales?Hier, à Mirande, devant une bonne centaine d'élus locaux en écharpes tricolores, Philippe Martin a fait tout ce qu'il fallait pour convaincre.
"Malgré toute l'estime que j'ai pour lui, Pierre Beaudran (le maire de Mirande qui a ostensiblement boudé la manifestation-Ndlr) a tort" a déclaré Philippe Martin qui se défend d'avoir jamais voulu laisser entendre que les sous-préfectures étaient immédiatement menacées.
"Vous verrez, dit-il, que nous serons amenés à nous mobiliser à nouveau dans quelques temps sur ce même sujet. " Entre ses mains, une pétition portant les signatures de 127 élus parmi lesquels 72 maires de la circonscription qui compte quelque 150 communes.
A Condom, c'est une cinquantaine d'élus qui entourent Gisèle Biémouret et l'accompagne dans la même démarche. A leurs côtés, des représentants du syndicat Force ouvrière font part de leur inquiétude dans une «lettre ouverte aux élus du Gers».
" Le syndicat FO des personnels de préfecture et sous-préfectures n'est pas sur le principe hostile à la démarche de modernisation de la sphère publique, encore faut-il que la modernisation soit l'objectif réellement assigné et non le prétexte à sabrer la dépense publique à des fins strictement comptables ". écrivent-ils.
Chez les élus, la même question revient sans cesse: " Quand s'arrêtera le recul de la présence des services de l'Etat dans les territoires ruraux? "
Source La Dépêche du Midi
Socialisme & Démocratie 32 soutient l'appel de nos deux députés et s'associe à nos élus qui ont manifesté hier leur crainte de voir l'Etat se désengager un peu plus dans notre département , soumis déjà au démantèlement progressif de nos services publics ( écoles, hôpital, poste...)
Publicité